Nota : Le présent manuel traite à la fois des tomates de grande culture et des tomates de serre. Lorsque les exigences concernant les tomates de grande culture et les tomates de serre diffèrent, elles font l'objet de paragraphes distincts.
Les tomates de grande culture sont des tomates qui n'ont pas été produites dans des conditions artificielles sous verre ou sous quelque autre couverture protectrice.
Les tomates de serre sont des tomates qui ont été produites dans des conditions artificielles sous verre ou sous quelque autre couverture protectrice.
*NOTA : partir du 7 août, 2007, ce manuel traite SEULEMENT les tomates de serre. S'il vous plaît, utilisez le nouveau manuel d'inspection de tomates de grandes culture pour les exigences de tomates de grandes cultures. Ce manuel est le plus courant.
Tomates de grande culture
Les catégories des tomates de grande culture sont Canada No. 1, Canada No. 2, Canada No. 1 à mariner et Canada No. 2 à mariner. Les catégories Canada No. 1 à mariner et Canada No. 2 à mariner peuvent aussi être désignées sous les noms de Canada No. 1 à marinades et Canada No. 2 à marinades.
Au Canada, il n'existe pas de catégorie pour les tomates cerises.
Canada No. 1 à mariner et Canada No. 2 à mariner sont les noms des catégories des tomates de grande culture vertes non complètement développées qui, à tous autres égards, répondent aux normes des catégories Canada No. 1 et Canada No. 2 respectivement.
Tomates de serre
Les catégories des tomates de serre sont Canada No. 1, Canada No. 1 Extra grosses, Canada Commerciales et Canada No. 2.
Canada No. 1 Extra grosses est le nom de catégorie des tomates de serre qui ont un diamètre minimum de 73 mm (2 7/8 pouces) et qui sont à tous les autres égards conformes aux exigences de la catégorie Canada No. 1.
Canada Commerciales est le nom de catégorie des tomates de serre qui :
Tomates de grande culture et de serre
Le Règlement exige que toutes les catégories de tomates (tant celles de grande culture que celles de serre) aient des caractéristiques variétales analogues. La couleur de la pelure de la tomate mûre et ferme est ordinairement le seul guide de la variété. Donc, les tomates « Roses » ne peuvent pas être mélangées aux « Rouges », aux « Jaunes » ou aux « Pourpres ».
La forme est souvent variable au sein d'une même variété. Donc, règle générale, les tomates qui ont des caractéristiques variétales analogues n'ont pas nécessairement la même forme. Cependant, les tomates de type définitivement allongé ne doivent pas être mélangées à celles du type vraiment plat ou rond. Par exemple, des tomates ordinaires du type rond ne peuvent pas être mélangées à des tomates du type poire ou prune.
Lorsque des inspecteurs trouvent dans un emballage des tomates ayant des caractéristiques variétales différentes, ils doivent le rapporter comme un défaut permanent.
Tomates de grande culture et de serre
Le Règlement exige que toutes les catégories de tomates (tant celles de grande culture que celles de serre) soient saines. Cela signifie que, au moment de l'emballage, du chargement ou de l'inspection au point d'expédition final, les tomates soient exemptes de pourriture, de blettissement, de dommages par le gel, de spécimens mous ou ridés, de spécimens dont la maturité est trop avancée ou de tout autre défaut susceptibles de nuire à leur aptitude à la conservation.
Tomates de grande culture et de serre
Le Règlement exige que les tomates soient « convenablement emballées ». Cela signifie que, lorsque les tomates sont mises sous emballage, elles ne doivent être ni trop libres, ni trop tassées, ni dans toute autre condition qui pourrait endommager le produit au cours des manipulations ou du transport.
Par « trop libres », on entend que l'emballage n'est pas vraiment plein et qu'il est possible ou évident que le produit puisse bouger librement à l'intérieur de l'emballage.
Par « trop tassées », on entend que l'emballage est trop rempli, ce qui donne lieu à des renflements excessifs de l'emballage et peut endommager le produit se trouvant à l'intérieur.
Qu'il s'agisse de tomates emballées de façon trop libre ou trop tassée, dans les deux cas le produit n'est pas convenablement emballé selon les exigences du Règlement.
Tous les emballages doivent être étiquetés de façon à indiquer le nom commun du produit (à moins que l'on puisse voir facilement le produit à travers l'emballage), la quantité nette, le nom et l'adresse (y compris le code postal) de la personne responsable et dans le cas des produits canadiens et des produits importés préemballés (emballages de cellophane) le nom de catégorie.
Tomates de grande culture
Toutes les catégories canadiennes exigent que les tomates soient calibrées.
Les exigences en matière de calibre pour les tomates de grande culture sont les suivantes :
Canada No. 1
Nota : Lorsque, dans un emballage, le calibre de plus d'une tomate dépasse la variation permise, l'inspecteur doit vérifier si la tolérance de 10% applicable aux emballages pouvant contenir des tomates dépassant la variation de grosseur permise est respectée ou non. Voir la section 8 portant sur les tolérances.
Canada No. 2
Tomates de serre
Les exigences en matière de calibre pour les tomates de serre sont les suivantes :
Canada No. 1
Les emballages qui contiennent plus d'une tomate dont le calibre excède la variation permise sont rapportés en regard de la tolérance de 10% applicable aux emballages. Voir la section 8 portant sur les tolérances.
Canada No. 1 Extra grosses
Les tomates ont un diamètre minimum de 73 mm (2 7/8 pouces).
Canada Commerciales
Les tomates ont un diamètre minimum de 63,5 mm (2 1/2 pouces).
Canada No. 2
Les tomates ont un diamètre minimum de 38,1 mm (1 1/2 pouce).
Le calibre d'une tomate correspond au plus grand diamètre mesuré à angle droit par rapport à l'axe longitudinal ou à angle droit par rapport à une ligne allant du pédoncule à la partie apicale.
Afin de déterminer les spécimens qui ne respectent pas le calibre établi, les inspecteurs se servent des anneaux calibreur en métal. Le spécimen douteux est placé sur l'anneau.
Lorsque la tomate soutient son propre poids sans passer dans l'anneau, l'inspecteur :
Lorsque la tomate ne soutient pas son propre poids et qu'elle passe dans l'anneau et même si elle touche au coté de l'anneau, l'inspecteur :
La maturité et le degré de mûrissement de la tomate de grande culture sont évalués à partir de son développement, de sa fermeté, de l'intensité de la couleur et de la superficie couverte par la couleur.
Aux termes suivants correspondent les stades de développement de la tomate au cours du processus de mûrissement :
Non parvenue à maturité : Ce terme signifie que la tomate a été cueillie alors qu'elle était « trop verte » et qu'elle n'a pas atteint un stade de développement qui lui permette de poursuivre de façon normale son processus de mûrissement. La tomate non parvenue à maturité a souvent une forme anguleuse (ses formes ne sont pas pleinement remplies) et elle est généralement de couleur vert terne. Lorsqu'on la coupe, la tomate est sèche et la texture de la pulpe ressemble à du cuir; en outre, il y a peu ou il n'y a pas du tout de substance gélatineuse autour des graines. Les graines sont également insuffisamment développées.
Parvenue à maturité : Ce terme signifie que la tomate a été cueillie au stade de développement qui assure le plein accomplissement du processus de mûrissement. La tomate est complètement développée, bien remplie, donne l'impression d'être élastique lorsqu'une pression est appliquée. Les cavités où se trouvent les graines sont remplies d'une substance ressemblant à de la gélatine et les graines sont bien développées. La tomate a une apparence de cire brillante et une coloration de fond qui indique le passage définitif du vert au jaune paille.
Mûrissante : Ce terme signifie que la tomate présente un changement de couleur allant d' un nuance de coloration rose ou rouge, jusqu' à 25% ou toute combinaison de ces couleurs.
Demi-mûre : Ce terme signifie que la tomate a atteint le stade intermédiaire de mûrissement. La tomate présente un degré de coloration se situant entre un minimum de 25% de cuir jaune, de rose ou de divers tons de rouge ou toute combinaison de ces couleurs et un maximum de 75% de rose ou de divers tons de rouge.
Ferme et mûre : Ce terme signifie que la tomate présente un degré de coloration rose ou rouge couvrant entre 75% et 100% de la surface. Les tomates appartenant à cette catégorie doivent être fermes, c'est-à-dire qu'elles doivent céder très légèrement à une pression moyenne. Lorsque les inspecteurs tentent d'évaluer la fermeté de la tomate, ils doivent exercer une pression au pédoncule et à la partie apicale. Une petite quantité de jus, de graines ou de pulpe peut se détacher de la tomate lorsqu'on la coupe avec un couteau effilé.
Molle : Ce terme signifie que la tomate cède facilement à une pression légère. Les tomates qualifiées de molles sont trop mûres pour être commercialisées par les voies habituelles sans une perte considérable. Généralement, une certaine quantité de pulpe, de graines et de jus se détache de la tomate lorsqu'on la coupe.
Nota : Les inspecteurs doivent se montrer très prudents avant d'affirmer que des spécimens sont « mous », car ces tomates n'ont pas de valeur commerciale, ou très peu. Ne pas rapporter comme « spécimens mous » des tomates qui ont des parties molles, mais plutôt comme des tomates qui ont des « meurtrissures » ou des « parties molles ».
Parties molles et aqueuses et/ou parties translucides aqueuses : Les spécimens ayant des parties molles et aqueuses et/ou des parties translucides aqueuses sont rapportés sous un même défaut.
Les tomates dans cette catégorie ont une apparence vitreuse translucide et, lorsqu'on les coupe, elles perdent de l'eau et des graines. Elles n'ont aucune valeur commerciale.
Pourriture : Ce terme signifie que les tissus de la tomate ont une décomposition molle, spongieuse ou aqueuse. Cette condition est appelée couramment « pourriture molle » et peut être attribuable à plusieurs causes. Les inspecteurs ne doivent pas rapporter comme pourries les tomates qui n'ont que des parties décolorées et affaissées.
Coloration anormale : Ce terme signifie que la tomate porte des stries, taches ou autres variations de la coloration non caractéristiques de la coloration ou du mûrissement normaux. Les tomates qui montrent une coloration anormale ne peuvent être classées de manière exacte en fonction de la couleur. Par conséquent, le pourcentage total de tomates qui montrent une coloration anormale, sont molles, sont molles et ont des parties aqueuses ou translucides aqueuses, sont pourries ou sont difficiles à classer en fonction de la couleur doit être d'environ 100%. Consultez la section 7.1 pour obtenir d'autres précisions.
Il est très important que, au point d'expédition, la maturité des tomates tant de grande culture que de serre, dans un contenant, soit uniforme. Le Règlement précise que les tomates de grande culture et de serre de toutes catégories, dans chaque emballage, doivent avoir atteint l'un des stades suivants de développement : « parvenues à maturité », « mûrissantes », « demi-mûres » ou « fermes et mûres ». Les tomates qui sont « non parvenues à maturité », qui sont « molles », qui ont des « parties molles et aqueuses et/ou des parties translucides aqueuses » ou qui sont « pourries » doivent être rapportées, à l'exception des tomates Canada No. 1 à mariner et Canada No. 2 à mariner qui doivent être vertes « non parvenues à maturité ».
Le Règlement exige que, à l'exception des tomates parvenues à maturité cultivées en Colombie-Britannique et au Manitoba, 90% des tomates, en nombre, dans un même emballage aient atteint le même stade de développement et que les autres 10%, un stade de développement adjacent.
Dans le cas des tomates parvenues à maturité cultivées en Colombie-Britannique et au Manitoba, le Règlement exige que 75% des tomates, en nombre, dans un même emballage soient « parvenues à maturité » et que les autres 25% soient « mûrissantes ».
Exemple No. 1 : Les tomates contenues dans un emballage donné sont classées comme « parvenues à maturité » si :
Exemple No. 2 : Les tomates contenues dans un emballage donné sont classées « mûrissantes » si au moins 90% de ces tomates, en nombre, sont « mûrissantes » et au plus 10% de ces tomates, en nombre, sont « parvenues à maturité » ou « demi-mûres ».
Exemple No. 3 : Les tomates contenues dans un emballage donné sont classées « demi-mûres » si au moins 90% de ces tomates, en nombre, sont « demi-mûres » et au plus 10% de ces tomates, en nombre, sont « fermes et mûres » ou « mûrissantes ».
Exemple No. 4 : Les tomates contenues dans un emballage donné sont classées « fermes et mûres » si au moins 90% de ces tomates, en nombre, sont « fermes et mûres » et au plus 10% de ces tomates, en nombre, sont « demi-mûres ».
Lorsque les remplissent un certificat d'inspection au point d'expédition, ils doivent utiliser les termes établis pour décrire le stade de développement des tomates plutôt que de décrire le pourcentage de couleur. Lorsque, dans un lot, les tomates n'ont pas toutes atteint le même stade de développement, les inspecteurs doivent employer des termes généraux (voir le Manuel d'inspection) afin d'indiquer de façon approximative la quantité de tomates se classant dans chaque stade de développement.
Par exemple : la plupart mûrissantes, quelques-unes parvenues à maturité et peu demi-mûres.
Les tomates qui ont été classées comme « parvenues à maturité », « mûrissantes », « demi-mûres » ou « fermes et mûres » sont examinées et classées encore une fois quant à leurs défauts permanents et d'état.
Les tomates « non parvenues à maturité », « molles », « parties molles et aqueuses et/ou parties translucides aqueuses » et « pourries » sont considérées comme des tomates ayant des défauts et, par conséquent, elles ne sont rapportées qu'une seule fois.
Tomates de grande culture et de serre
À destination, la maturité est probablement le facteur le plus important lorsqu'il s'agit d'évaluer la valeur commerciale d'un chargement de tomates. Tous les termes qui ont été définis dans les pages précédentes concernant les divers stades de mûrissement par lesquels la tomate passe sont utilisés pour décrire la maturité d'un lot sur le certificat d'inspection, soit : « non parvenues à maturité », « parvenues à maturité », « mûrissantes », « demi-mûres », « fermes et mûres », « molles », « parties molles et aqueuses et/ou parties translucides aqueuses » et « pourries ».
Lors de l'inspection à destination, le total des pourcentages établis pour chacun des stades de maturité ci-dessus doit égaler 100%.
De plus, les tomates qui ont été classées comme « parvenues à maturité », « mûrissantes », « demi-mûres » ou « fermes et mûres » sont examinées et classées encore une fois quant à leurs défauts d'état ou à leurs défauts permanents, à la requête du demandeur.
Les tomates classées comme « non parvenues à maturité », « molles », « parties molles et aqueuses et/ou parties translucides aqueuses » et « pourries » sont considérées comme des tomates ayant des défauts et, par conséquent, elles ne sont rapportées qu'une seule fois.
Tomates de grande culture
Les exigences quant à la forme pour les tomates de grande culture sont les suivantes :
Canada No. 1
Les tomates ne doivent pas être striées, anguleuses ou bosselées de façon appréciable.
Canada No. 2
Les tomates ne doivent pas être difformes ou déformées au point que leur apparence en soit gravement altérée.
Tomates de serre
Les exigences quant à la forme pour les tomates de serre sont les suivantes :
Canada No. 1
Les tomates doivent être au plus légèrement réniformes, asymétriques, allongées ou anguleuses et ne doivent être ni fortement plissées ni visiblement striées ou rudes.
Canada commerciales
Les tomates peuvent être réniformes, mais elles ne doivent être ni plissées, ni striées ni rugueuses au point que leur aptitude au transport ou leur qualité marchande en soit altérée.
Canada No. 2
Les tomates doivent être exemptes de spécimens très difformes.
Tomates de grande culture et de serre
Les inspecteurs doivent utiliser les deux termes suivants pour décrire l'état de propreté dans lequel se trouvent les différentes catégories de tomates de grande culture et de serre.
Propre : Toutes les Catégories de tomates de serre et les tomates de grande culture Canada No. 1. Doivent être propres. Ce terme signifie que les tomates appartenant aux catégories susmentionnées doivent être exemptes de saleté, de poussière, de résidus de pulvérisation et de toute autre substance étrangère.
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut lorsque la superficie globale d'un spécimen est recouverte d'une épaisse couche de saleté, de poussière, de résidus de pulvérisation ou de tout autre substances étrangère dépassant 6,35 mm (1/4 pouce) de diamètre, ou 19,1 mm (3/4 pouce) de diamètre, dans le cas de spécimens recouverts d'une légère couche de saleté.
Raisonnablement propre : Les tomates de grande culture Canada No. 2 doivent être raisonnablement propres. Ce terme signifie qu'il ne doit pas y avoir sur les tomates une quantité de saleté, de poussière, de résidus de pulvérisation ou de toute autre matière étrangère qui soit visiblement contrastante avec la couleur de fond.
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut lorsque la superficie globale d'un spécimen est recouverte d'une épaisse couche de saleté, de poussière, de résidu de pulvérisation ou de toute autre substance étrangère dépassant 6,35 mm (1/4 pouce) de diamètre, ou 31,8 mm (1 1/4 pouce) de diamètre, dans le cas de spécimens recouverts d'une légère couche de saleté.
Tomates de grande culture et de serre
La moucheture bactérienne se manifeste par de très petits points noirs lisses, légèrement soulevés, qui ont généralement moins de 1,59 mm (1/32 pouce) de diamètre.
Les exigences relatives à la moucheture bactérienne dans le cas des tomates de grande culture et de serre sont les suivantes :
Canada No. 1
On permet jusqu'à cinq (5) mouchetures par spécimen.
Canada No. 2
On permet jusqu'à vingt-cinq (25) mouchetures par spécimen.
La tache bactérienne se manifeste sur la tomate par un ensemble de lésions de couleur brune à noire, rugueuses et galeuses, avec des bords irréguliers. Les lésions qui sont apparues bien longtemps avant la récolte sont déprimées au moment de la récolte et de couleur grise ou décolorées, car la peau est sèche et déchirée. La maladie ne se développe ni se propage au cours du transport.
Tomates de grande culture et de serre
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Sur une tomate de 63,5 mm (2 1/2 pouce), la superficie globale atteinte dépasse 9,52 mm (3/8 pouce) de diamètre ou lorsque le spécimen est crevassé.
Canada No. 2
Sur une tomate de 63,5 mm (2 1/2 pouce) de diamètre, la superficie globale atteinte dépasse 15,9 mm (5/8 pouce) de diamètre.
Lorsque le spécimen est plus petit ou plus gros, il faut rapporter le défaut en tenant compte respectivement d'une superficie globale plus petite ou plus grosse.
Tomates de grande culture et de serre
La cause de ce défaut n'est pas clairement connue. Ce qui le caractérise, ce sont de petits cercles blanchâtres à la surface du fruit dont le diamètre varie entre 3,17 mm (1/8 pouce) et 6,35 mm (1/4 pouce).
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut d'apparence, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Les cercles couvrent une superficie globale de 19,1 mm (3/4 pouce) et contrastent nettement avec la couleur de la tomate.
Canada No. 2
Plus de 15% de la surface est atteinte pourvue que le contraste avec la couleur de la tomate, n'altère pas gravement son apparence.
Tomates de grande culture et de serre
On trouve des taches de terre sur les tomates qui sont en contact avec le sol. La couleur des taches varie de jaune cuir blanchâtre à brun foncé. Lorsque la tomate mûrit, les taches peuvent devenir molles ou blettes.
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Canada No. 2
Tomates de grande culture
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates de grande culture, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Nota : Les inspecteurs doivent rapporter toute crevasse de croissance qui, bien qu'elle ne réponde pas à la description ci-dessus, s'étend au-delà de l'épaule de la tomate en raison du calibre de cette dernière.
Canada No. 2
Tomates de serre
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Nota : Les inspecteurs doivent rapporter toute crevasse de croissance qui, bien qu'elle ne réponde pas à la description ci-dessus, s'étend au-delà de l'épaule de la tomate.
Canada No. 2
Tomates de grande culture
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates de grande culture, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Toute marque de grêle visible, y compris celles qui n'ont pas brisé la peau.
Canada No. 2
Tomates de grande culture et de serre
Il s'agit de tomates qui ont été cueillies alors qu'elles étaient « trop vertes » et qui n'ont pas atteint un stade de développement qui leur permette de poursuivre de façon normale leur processus de mûrissement. Les tomates non parvenues à maturité ont souvent une forme anguleuse (leurs formes ne sont pas pleinement remplies) et elles sont généralement de couleur vert terne. Lorsqu'on les coupe, les tomates sont sèches et la texture de la pulpe ressemble à du cuir; en outre, il y a peu, voire pas du tout, de substance gélatineuse autour des graines. Les graines sont également insuffisamment développées.
Tomates de grande culture et de serre
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Canada No. 2
Les dommages ne sont pas bien cicatrisées, et leur superficie globale excède un quart (1/4) du diamètre de la tomate.
Tomates de grande culture et de serre
La bouffissure est une maladie physiologique importante des tomates tant de grande culture que de serre qui se manifeste davantage dans certaines saisons. La bouffissure est caractérisée par une séparation des cavets cellulaires qui peut causer de large espace vides à l'intérieur de la tomate. Dans la plupart des cas, la légèreté du poids de la tomate, des parois aplaties et une texture spongieuse permettent de détecter les spécimens atteints.
Afin de déterminer si la tomate est réellement atteinte de bouffissure, les inspecteurs doivent ouvrir les spécimens en faisant une coupe transversale au centre de la tomate, à angle droit par rapport à une ligne imaginaire allant du pédoncule jusqu'à la partie apicale. Il faut couper seulement les spécimens dont l'apparence laisse croire à une atteinte par la bouffissure.
Tomates de grande culture et de serre
Généralement, l'échaudure se manifeste, chez les tomates tant de grande culture que de serre, sur les côtés ou la moitié supérieure de la tomate.
Tout d'abord, une cloque blanchâtre et brillante apparaît sur la partie atteinte et, à mesure que le fruit mûrit, la partie atteinte s'affaisse légèrement et prend une couleur jaune pâle et devient souvent plissée.
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Toute manifestation d'échaudure brûlure doit être rapportée.
Canada No. 2
Les manifestations d'échaudure doivent être rapportées lorsque l'apparence de la tomate est gravement affectée.
Tomates de grande culture et de serre
Les cicatrices situées à la partie apicale du fruit sont communément appelées « face de chat ».
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Canada No. 2
Tomates de grande culture et de serre
Ces cicatrices sont ordinairement causées par le frottement de la tomate contre une partie de la plante ou le tuteur avant la récolte. Elles peuvent aussi être attribuables à une abrasion par le sable, un frottement ou à une formation réticulée sur la peau dans le cas des tomates de grande culture.
Ces cicatrices sont généralement lisses et ne laissent voir aucune pénétration de la chair. Elles altèrent l'apparence, mais non la comestibilité de la tomate.
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Les cicatrices couvrent une superficie globale de plus de 12,7 mm (1/2 pouce) de diamètre.
Canada No. 2
Les cicatrices couvrent une superficie globale de plus de 25,4 mm (1 pouce) de diamètre.
Ce défaut se produit généralement durant la récolte ou l'emballage et il doit être rapporté comme défaut permanent. Cependant, il se peut que les perforations par la tige se produisent durant le transport ou le déchargement. Si c'est le cas, les bords de la perforation par la tige seront frais, contrairement à une perforation qui se serait produite avant l'expédition et dont les bords seraient secs.
Tomates de grande culture et de serre
Toutes les catégories de tomates tant de grande culture que de serre doivent être exemptes de perforations par la tige.
Tomates de grande culture et de serre
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Canada No. 2
Tomates de grande culture et de serre
L'insolation se manifeste par une décoloration des tissus de l'épaule ou de la moitié supérieure de la tomate. L'insolation se remarque rarement sur les tomates vertes. À mesure que le fruit mûrit, les tissus atteints jaunissent et deviennent plus épais ou prennent la consistance du cuir. Parfois, la chair peut également être atteinte.
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Canada No. 2
Toute autre dommage ou tout autre défaut ou toute combinaison de ces dommages et défauts, autres que les dommages ou les défauts mentionnés dans les sections 6.1 à 6.14.
Tomates de grande culture et de serre
Canada No. 1
Tout défaut ou dommage qui altère sensiblement l'apparence, la comestibilité ou l'aptitude au transport des tomates.
Par « altération sensible », on entend tout défaut ou dommage qui couvre plus de un quart (1/4) du diamètre de la tomate, pourvu que ce défaut ne soit pas profondément bosselé ou non cicatrisé.
Canada No. 2
Toute défaut ou dommage qui altère gravement l'apparence, la comestibilité ou l'aptitude au transport des tomates.
Par « altération grave », on entend tout défaut ou dommage qui couvre plus de la moitié (1/2) du diamètre de la tomate, pourvu que ce défaut ne soit pas profondément bosselé ou non cicatrisé.
Les tomates peuvent montrer des stries, des taches ou d'autres variations de la coloration qui ne sont pas caractéristiques de la coloration ou du mûrissement normaux. Le terme coloration anormale sert à signaler un certain nombre de défauts d'apparence semblable comme les marbrures virales, les marbrures, le mûrissement irrégulier ou inégal et, dans le cas des tomates de grande culture, la maturation inégale. Souvent, ces défauts ne peuvent être distingués l'un de l'autre avec certitude. Même s'ils sont d'apparence quelque peu différente (taches de circulaires, parties ou sections striées, panachures ou marbrures du bourgeon ou de l'extrémité pédonculaire), ils nuisent tous à l'apparence et sont donc consignés comme coloration anormale. Les termes marbrure, marbrure virale, mûrissement irrégulier ou inégal ou autres termes ou mots descriptifs ne peuvent figurer sur le certificat d'inspection.
On ne peut utiliser d'autres termes pour décrire de tels défauts, sauf dans le cas de la maturation inégale chez les tomates de serre qui est définie dans le Règlement et décrite à la section 7.2.
Les tomates consignées à la rubrique « coloration anormale » seront classées en fonction de la maturité (non parvenues à maturité, mûres et vertes, mûrissantes, demi-mûres, mûres et fermes). Consultez la section 3 pour obtenir des précisions. Le pourcentage total de tomates qui montrent une coloration anormale, sont molles, sont pourries ou sont difficiles à classer en fonction de la couleur doit être de 100%.
La coloration anormale ne comprend pas les défauts expressément nommés suivants : tache de terre, tache spectrale, échaudure, insolation ou maturation inégale des tomates de serre qui sont traités dans d'autres sections du présent guide. Consultez les sections portant sur ces défauts ou états précis pour obtenir des instructions sur la consignation et les rapports.
La coloration anormale est signalée pour les tomates de grande culture et de serre dans les cas suivants ;
Canada No. 1
Altère l'apparence, la comestibilité ou la qualité d'expédition des tomates.
« Altère l'apparence » signifie que plus de 10% de la surface de la tomate montre une coloration anormale.
Canada No. 2
« Altère sensiblement » l'apparence, la comestibilité ou la qualité d'expédition des tomates.
« Altère sensiblement » signifie que plus de 25% de la surface de la tomate montre une coloration anormale.
Généralement, chez les tomates atteintes de la maturation inégale, on peut voir des zones vertes dures d'apparence cireuse ou lustrée qui virent ordinairement au jaune à mesure que la tomate mûrit. Lorsqu'on coupe la tomate, on remarque généralement un brunissement des tissus internes de la paroi des cavités cellulaires. On nomme parfois ce défaut « paroi grise » ou « brunissement interne ».
Il faut faire preuve de prudence dans la détermination de la maturation inégale afin de ne pas la confondre avec le mûrissement inégal qui est classé comme coloration anormale. Une tomate qui souffre de mûrissement inégal présente aussi des zones de couleur jaune qui n'ont toutefois pas une apparence lustrée et elle n'est pas affectée par un brunissement interne; généralement, ces tomates finissent par mûrir de façon appropriée
Nota : La maturation inégale des tomates de grande culture sera traitée à la rubrique coloration anormale.
Les inspecteurs doivent signaler ce défaut, pour les tomates de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
Aucune maturation inégale n'est tolérée.
Canada No. 2
Tomates de grande culture et de serre
Les dommages par le froid sont causés par l'exposition des fruits à une température basse (au-dessous de 10°C), mais au-dessus du point de congélation, pendant une période prolongée. Le degré de mûrissement de la tomate est lié à l'étendue des dommages que subit la tomate. Plus la tomate est verte, plus elle est sensible aux dommages par le froid. Le processus est lent, et les dommages ne deviennent pas apparents tant que les tomates n'ont pas été réchauffées pendant deux ou trois jours. L'exposition à des températures basses affaiblit le fruit et retarde le processus de maturation ou rend le fruit davantage sensible aux maladies, en particulier la brûlure alternarienne. Parfois, les tomates mûrissent lentement et sont souvent tachetées, de façon irrégulière; cependant, ce ne sont pas là des indices sûrs de dommages par le froid, puisque les mêmes symptômes peuvent être le résultat d'autres causes. Les indices les plus probables de dommages par le froid sont la présence, sur un fort pourcentage de fruits, de la brûlure alternarienne qui se développe autour de la cicatrice du pédoncule ou sous forme de nombreuses lésions sur toute la tomate.
Si le « dommage par le froid » est le sujet de la plainte du demandeur, les inspecteurs doivent examiner les tomates au moment où le demandeur fait sa demande d'inspection et, si le demandeur le désire, ils doivent les réexaminer de nouveau une fois que les tomates auront eu le temps de se réchauffer pendant quelques jours.
Seul le changement dans l'état des tomates doit être indiqué sur le certificat. Il ne doit être fait aucune mention de « dommages par le froid » sur le certificat, à moins que l'inspecteur ne soit absolument sûr qu'il s'agit bien de ce défaut.
Tomates de grande culture et de serre
Le Règlement exige que toutes les catégories de tomates canadiennes soient exemptes de pourriture, c'est-à-dire exemptes de tout tissu mou, baveux ou coulant.
Tomates de grande culture et de serre
Le Règlement exige que toutes les catégories de tomates canadiennes soient exemptes de maladies telles que la brûlure alternarienne, l'anthracnose, la pourriture apicale et le mildiou. La présence d'une maladie, quelle qu'en soit l'étendue, sur une tomate est considérée comme un défaut. Cependant, il ne faut pas signaler la maladie par son nom précis, mais il faut plutôt indiquer qu'il s'agit de pourriture lorsqu'on constate une décomposition des tissus ou donner une description des dommages en terminant par les mots : « ressemblant à la maladie de... ».
Tomates de grande culture et de serre
Les tomates gèlent lorsque la température de la chair est de -0,8°C ou moins. Les tomates qui ont gelé s'affaissent ordinairement une fois qu'on les laisse dégeler. Les inspecteurs ne doivent pas indiquer qu'il s'agit, dans le cas de ces tomates, de spécimens « endommagés par le gel » à moins qu'ils n'aient d'abord constaté que les tomates avaient bien été gelées ou qu'elles contenaient des cristaux de glace visibles.
Dans le cas où les tomates ont dégelé avant l'inspection, les inspecteurs doivent rapporter les dommages en utilisant des termes descriptifs et en indiquant l'endroit où étaient placées les tomates dans le véhicule et les contenants.
Tomates de grande culture et de serre
Le Règlement exige que toutes les catégories de tomates canadiennes soient exemptes de crevasses humides ouvertes. Ce terme comprend toutes les crevasses de croissance non cicatrisées, les perforations ou les craquelures de l'épiderme ou les spécimens écrasés. On doit rapporter pour toutes les catégories de tomates la présence de ce défaut, quelle qu'en soit l'étendue. Cependant, dans le cas des tomates de grande culture, ce défaut est compris dans la tolérance de 3% applicable à la pourriture, mais, dans le cas des tomates de serre, la tolérance est différente. Voir la section 8 sur les tolérances.
Tomates de grande culture et de serre
Les parties ramollies sont généralement le résultat de meurtrissures dues à la pression exercée par un emballage serré. Les fruits verts parvenus à maturité qui n'ont pas été gravement meurtris remplissent généralement leur forme et mûrissent sans qu'aucun dommage important n'apparaisse.
Généralement, les parties ramollies ont une apparence translucide brillante et cèdent facilement à une légère pression. On peut retrouver, à tous les stades de mûrissement, des spécimens ayant des parties ramollies, alors que l'on retrouve des tomates molles uniquement parmi les spécimens qui ont dépassé le stade « mûr ». Il est important d'indiquer, sur le certificat, qu'il s'agit de « parties ramollies » et non d'un « spécimen mou », le cas échéant.
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
La tomate est molle ou décolorée.
Canada No. 2
Nota : Dans le cas des tomates de grande culture, il faut compter les parties ramollies en regard de la tolérance de 3% applicable à la pourriture et, dans le cas des tomates de serre, la tolérance est différente. Voir la section 8 sur les tolérances.
Tomates de grande culture et de serre
Par « spécimen mou », on entend une tomate qui cède facilement à une pression légère. Les tomates qualifiées de molles sont trop mûres pour être commercialisées par les voies habituelles sans une perte considérable. Généralement, un spécimen mou perd une certaine quantité de pulpe, de graines et de jus lorsqu'on le coupe.
Pour plus de détails sur la façon de rapporter ce défaut, consultez la section 3 du présent manuel.
Le Règlement exige que toutes les catégories de tomates soient exemptes de spécimens mous.
Il s'agit de parties de la tomate qui sont à la fois affaissées et décolorées. La décoloration est définie comme un noircissement anormal de la peau qui contraste avec la couleur normale de la superficie avoisinante. Elle est généralement le résultat d'éraflures, de frottements sur la peau ou du craquelage de la peau.
Tomates de grande culture et de serre
Les inspecteurs doivent rapporter ce défaut, pour les tomates tant de grande culture que de serre, dans les cas suivants :
Canada No. 1
La superficie globale atteinte dépasse 9,52 mm (3/8 pouce) de diamètre.
Canada No. 2
La superficie globale dépasse 12,7 mm (1/2 pouce) de diamètre.
Les tomates ainsi atteintes ont une apparence vitreuse et translucide et, lorsqu'on les coupe, elles perdent de l'eau et des graines. Le Règlement exige que toutes les catégories canadiennes de tomates de grande culture soient exemptes de cloches d'eau, de parties aqueuses ou de parties translucides aqueuses. Dans le cas des tomates de grande culture, ce défaut doit être compté en regard de la tolérance de 3% pour la pourriture mais, dans le cas des tomates de serre, la tolérance est différente. Voir la section 8 sur les tolérances.
Toute autre dommage ou tout autre défaut ou toute combinaison de ces dommages et défauts, autres que les dommages ou les défauts mentionnés dans les sections 7.1 à 7.10.
Tomates de grande culture et de serre
Canada No. 1
Tout défaut ou dommage qui altère sensiblement l'apparence, la comestibilité ou l'aptitude au transport des tomates.
Par « altération sensible », on entend tout défaut ou dommage qui couvre plus de un quart (1/4) du diamètre de la tomate, pourvu que ce défaut ne soit pas profondément bosselé ou non cicatrisé.
Canada No. 2
Tout défaut ou dommage qui altère gravement l'apparence, la comestibilité ou l'aptitude au transport des tomates.
Par « altération grave », on entend tout défaut ou dommage qui couvre plus de la moitié (1/2) du diamètre de la tomate, pourvu que ce défaut ne soit pas profondément bosselé ou non cicatrisé.
Tomates de grande culture
Nonobstant les dispositions du présent Règlement, dans le classement des tomates de grande culture, on considère que les tomates répondent aux normes de catégorie pour une catégorie donnée lorsque au plus :
Nota : Il est important de se rappeler que les catégories Canada No. 1 à mariner et Canada No. 2 à mariner sont des noms de catégorie pour les tomates de grande culture non parvenue à maturité qui, par ailleurs, doivent répondre aux normes de catégorie susmentionnées pour les catégories Canada No. 1 et Canada No. 2 respectivement.
Tomates de serre
Nonobstant les dispositions du présent Règlement, dans le classement des tomates de serre, on considère que les tomates répondent aux normes de catégorie pour une catégorie donnée lorsque au plus :
Tomates de grande culture et de serre
Les tomates de grande culture et de serre ne doivent pas être expédiées ni transportées d'une province à une autre à moins qu'elles ne soient emballées et étiquetées de la façon prescrite et ne répondent aux normes d'une des catégories suivantes : Canada No. 1,
Canada No. 2, Canada No. 1 à mariner ou Canada No. 2 à mariner dans le cas des tomates de grande culture et Canada No. 1, Canada No. 1 Extra grosses, Canada Commerciales et Canada No. 2 dans le cas des tomates de serre.
Les tomates qui ne répondent pas aux normes de catégorie ci-dessus ou qui sont transportées en vrac peuvent être expédiées d'une province à une autre seulement si elles sont accompagnées d'une exemption ministérielle accordée par le Ministre ou un délégué du Ministre.
Tomates de grande culture
Les tomates de grande culture qui sont exportées doivent répondre aux exigences d'une des catégories suivantes, selon la destination :
États-Unis :
Canada No. 1 ou Canada No. 2.
Nota : Les tomates des catégories Canada No. 1 à mariner et Canada No. 2 à mariner ne peuvent pas être expédiées aux États-Unis, même accompagnées d'une exemption ministérielle, en raison des exigences d'importation des États-Unis.
Autres pays que les États-Unis :
Canada No. 1, Canada No. 2, Canada No. 1 à mariner ou Canada No. 2 à mariner.
Tomates de serre
Les tomates de serre qui sont exportées aux États-Unis ou dans d'autres pays que les États-Unis doivent répondre aux normes des catégories suivantes : Canada No. 1, Canada No. 1 Extra grosses, Canada Commerciales ou Canada No. 2.
Les normes exigent que les tomates destinées à l'exportation soient classées, emballées et étiquetées de la façon prescrite.
Les tomates qui ne répondent pas aux exigences ci-dessus doivent être accompagnées d'une exemption ministérielle accordée par le Ministre ou par un personne délégué du Ministre. Dans de tels cas, le consignataire étranger doit fournir à Agriculture Canada une confirmation écrite de la transaction, sous la forme d'un télex, d'une lettre avec l'en-tête de l'entreprise ou d'une lettre télécopie avec l'en-tête de l'entreprise.
Une entente existe avec le Ministre de l'Agriculture des Etats-Unis et elle nous donne le pouvoir de certifier les tomates de grand culture, selon leurs ordonnances de mise en marché, tout en répondant aux exigences américaines d'importation. Ces ordonnances de commercialisation s'appliquent aux tomates autres que les tomates de type poire, les tomates cerises, les tomates hydroponiques et les tomates de serre. Selon les exigences de l'entente, nos inspecteurs doivent certifier que les tomates satisfont aux normes relatives au calibre et ils doivent superviser le chargement des tomates dans le véhicule. Les inspecteurs peuvent procéder à une inspection en entrepôt seulement dans le cas où un système d'identification positive du lot est en vigueur dans l'entrepôt. Seul un lot identifiable peut faire l'objet d'une inspection en entrepôt. Dans chaque cas, les inspecteurs doivent s'assurer que l'identité du lot est maintenue avant le chargement et pendant l'expédition. Cependant, les inspecteurs doivent tenter de voir le véhicule dans lequel les produits sont chargés et consigner son numéro ou au moins obtenir du demandeur le numéro d'immatriculation du véhicule. Il faut inscrire ce genre de renseignement (numéro d'immatriculation de la remorque) sera inscrite sous l'en-tête « Remarques » du certificat.
Nota : En aucun cas, les inspecteurs ne sont autorisés à faire une inspection en entrepôt de produits destinés aux états unis lorsqu'il n'est pas possible de distinguer les lots les uns des autres au moment de l'inspection.
Pour ce qui est des exigences en matière de calibre, les inspecteurs doivent consulter les ordonnances de mise en marché en vigueur concernant les tomates. Ils doivent certifier que les tomates satisfont aux exigences de chaque pays concernant le calibre.
Par exemple : Selon le résumé No. 16, les tomates doivent avoir un diamètre d'au moins 57,1 mm (2 1/4 pouces) durant la période allant du 10 octobre au 30 juin pour chaque saison. Le Règlement canadien exige un diamètre minimum de 51 mm (2 pouces).
Par conséquent, pendant cette période, il faut exporter aux États-Unis des tomates de grande culture dont le calibre minimum est de 57,1 mm (2 1/4 pouces) de diamètre. Les tomates de catégorie No. 1 Petites ne peuvent donc pas être exportées durant cette période.
Cependant, entre le 15 juin et le 30 octobre, période durant laquelle aucune ordonnance de mise en marché n'est en vigueur, le calibre minimum des tomates destinées à l'exportation est de 51 mm (2 pouces) dans le cas de la catégorie Canada No. 1. En outre, les tomates de la catégorie Canada No. 1 Petites et Canada No. 2 peuvent également être exportées aux États-Unis pendant cette période.
Selon les exigences de l'entente, les inspecteurs doivent inscrire les renseignements suivants sur le certificat ou sur l'évidence d'inspection :
« Répond aux exigences du Règlement sur les fruits et légumes frais ainsi qu'aux exigences d'importation des États-Unis en vertu de 7 U.S.C. 608, e-1. »
Tomates de grande culture
Les tomates de grande culture qui sont importées doivent satisfaire aux exigences d'une des catégories suivantes :
États-Unis :
Canada No. 1 ou Canada No. 2.
Autres pays que les États-Unis :
Canada No. 1, Canada No. 2, Canada No. 1 à mariner et Canada No. 2 à mariner.
Nous avons conclu une entente avec le ministère de l'Agriculture des États-Unis qui permet aux inspecteurs américains de certifier les tomates expédiées au Canada en se basant sur les normes américaines suivantes : US No. 1, USCombination ou US No. 2. Cependant, les tomates doivent satisfaire aux exigences des ordonnances de mise en marché en cours pour ce qui est du calibre.
Dans ce cas-ci également, les exigences précisent que les tomates destinées au marché frais doivent être classées, emballées et étiquetées de la façon prescrite.
Les tomates en vrac qui sont destinées à être remballées ou transformées ou qui ne satisfont pas aux exigences ci-dessus doivent être accompagnées d'une exemption ministérielle accordée par le Ministre ou par un délégué du Ministre.
Les tomates de type Roma ne sont pas incluses dans la norme américaine, si bien que les inspecteurs américains ne peuvent pas certifier que ces tomates satisfont aux exigences d'importation du Canada. Aux fins du Règlement canadien, les tomates américaines de type Roma doivent être considérées de la même façon que les tomates provenant d'autres pays que les États-Unis.
Par exemple : Les inspecteurs canadiens doivent faire dans ce cas une inspection à des fins de dédouanement.
Tomates de serre
Les tomates de serre qui sont importées au Canada doivent satisfaire aux exigences d'une des catégories suivantes : Canada No. 1, Canada No. 1 Extra grosses, Canada Commerciales ou Canada No. 2.
Nous avons conclu une entente avec le ministère de l'Agriculture des États-Unis qui permet aux inspecteurs américains de certifier les tomates expédiées au Canada en se basant sur les normes américaines suivantes : US No. 1 ou US No. 2.
Dans ce cas-ci également, les exigences précisent que les tomates destinées au marché frais doivent être classées, emballées et étiquetées de la façon prescrite.
Les tomates qui ne satisfont pas aux exigences ci-dessus doivent être accompagnées d'une exemption ministérielle accordée par le Ministre ou un délégué du Ministre.